La côte d’Ivoire doit mettre en oeuvre un plan d’assainissement de ces villes (Abidjan, Bouaké,...) mais également de ces zones rurales. Le manque d’assainissement se traduit aujourd’hui par des dommages écologiques (comme la lagune d’Abidjan) mais également par la propagation de maladies dûes au non traitement des eaux usées.
Les moyens financiers sont évidemment limités mais c’est dans un premier temps la manière de formaliser ce plan et la mise en place de structures pérennes, à l’échelle des bassins versants, permettant d’assurer la maitrise d’ouvrage et le bon fonctionnement des unités d’assainissement qui doivent être mis en oeuvre.
C’est donc pour mieux connaître les approches françaises dans ce domaine que M. Dandan est venu à l’Agence de l’Eau Artois-Picardie. Cette journée d’échanges a été conclu par une visite de la station d’épuration de Douai.
