Une tâche difficile pour des Directions de bassin (agences de l’eau bulgares) qui n’existent que depuis six ans. Contrairement aux agences de l’eau françaises, elles ne financent pas les ouvrages de collecte et de traitement des eaux usées (stations, réseaux, aménagement,…) et ont peu d’éléments de référence sur les coûts de ces ouvrages. Or, ces données sont indispensables pour chiffrer les programmes de mesures...

L’expérience de Sophie Nicolaï (Agence Rhin Meuse), de Cécile Gallian (Agence Artois-Picardie) et de Claude Miqueu (Comité de bassin Adour Garonne) fut très utile à leurs collègues bulgares. Tout d’abord par les éléments qui ont été présentés : coûts de référence sur l’épuration urbaine et privée, pollution diffuse d’origine agricole, hydromorphologie. Ce fût aussi l’occasion de montrer l’importance de la coordination entre les six Agences et le Ministère autour d’un catalogue national de mesures.
