Publié : Le 16/06/2016
- Actualisé le 18/01/2017

Les nouveaux défis de l'industrie

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Usine Roquette Frères à Lestrem - O. Mullié

Dans le bassin Artois-Picardie, l’industrie a réalisé de gros efforts en matière d’économie d’eau : les prélèvements ont été divisés par 3 en 30 ans et aujourd’hui, 80 % des pollutions classiques sont traitées.

Cependant, l’industrie reste responsable de rejets de macropolluants qui devront être traités pour atteindre le bon état des eaux.
Pour le Xème programme, la lutte contre les micropolluants, facteur limitant de la reconquête des milieux aquatiques, est le chantier prioritaire des interventions envers les activités économiques.
Enfin, avec des surfaces imperméabilisées souvent très importantes, la maîtrise des eaux pluviales constitue un nouvel enjeu pour les activités économiques.

 
Les interventions de l'agence s'inscrivent dans le cadre d'une démarche globale à l'échelle européenne.

 

La Directive Cadre sur l’Eau (DCE) du 23 octobre 2000 impose notamment à tous les Etats membres :

  • d’atteindre le bon état des eaux aux échéances 2021 voire 2027,
  • de réduire progressivement les rejets, émissions ou pertes pour les substances prioritaires, et de supprimer les rejets d’ici 2021 des substances prioritaires dangereuses.

 

Pour atteindre les objectifs environnementaux fixés par la DCE, l’agence de l’eau met en œuvre des priorités en fonction des objectifs à atteindre et des délais à tenir sur les territoires :

  • les opérations de lutte contre les micropolluants et de gestion des eaux pluviales par infiltration sont prioritaires sur l’ensemble du bassin,
  • les opérations de lutte contre les macropolluants et de gestion des eaux pluviales par stockage restitution sont classées selon trois niveaux de priorité (échéances 2021, 2027 ou bon état atteint) qui s’appliquent également aux collectivités territoriales.