La qualité des eaux de baignade

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Avec ses 273 km de côtes et ses 42 plages ouvertes à la baignade, notre littoral est devenu un véritable enjeu touristique, économique et écologique. Sur cet espace d’une grande richesse écologique, mais extrêmement fragile, cohabitent de nombreuses activités Humaines : le trafic maritime, les activités portuaires, l’énergie nucléaire, la baignade, la pêche, ou encore la conchyliculture.
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Les baignades dites « artificielles » sont des baignades créées artificiellement : l’eau est captée et maintenue captive. Elles peuvent être des zones naturelles artificiellement modifiées (plan d’eau, trou d’eau, bras mort de rivière, etc.), des zones artificiellement créées (réservoir, étang, barrage, gravière, etc.) ou encore des bassins construits en matériaux durs (bassin bétonné, baignade biologique, etc.).
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La baignade peut présenter différents risques sanitaires : une qualité dégradée de l'eau peut conduire à des affections de santé. Les troubles de santé liés à la qualité microbiologique de l'eau sont généralement bénins : pathologies de la sphère oto-rhino laryngée, de l'appareil digestif (gastroentérite) ou des yeux.
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Prévenir des risques sanitaires et améliorer la qualité des eaux de baignade. Cet outil identifie les sources possibles de pollutions, ponctuelles et chroniques, pouvant dégrader la qualité de l’eau d’un site. Il peut permettre de gérer, de manière préventive, les contaminations éventuelles du site de baignade et donc l’exposition des baigneurs à un risque pour leur santé. On appelle alors cela la gestion active.